UN TOIT ETRANGER



Combien de fois ai-je dormi sous un toit étranger
Je ne compte plus... le passé
Me glisse entre les doigts comme s'il n'était
Qu'une vague de petite marée

Devons nous devons nous payer de notre corps
Sommes nous, sommes nous, sommes nous des
astres morts

Là dans le creux la brûlure d'une larme mais
D'une seule main, j'applaudis
Aux cris de joie d'une parcelle de mon cœur
Qui me fait encore lever la nuit

Devons nous devons nous payer de notre corps
Sommes nous, sommes nous des astres morts

Je cache mes bleus dans ce ciel de théâtre
je le sais
Le monde apparaît et disparaît
Laissant la trace d'un écho différé
Aux contours dessinés à la craie

Devons nous devons nous payer de notre corps
Sommes nous, sommes nous, sommes nous des
astres morts

Combien de fois ai-je dormi sous un toit étranger ?
Devons nous devons nous payer de notre corps
Sommes nous, sommes nous, sommes nous des
astres morts

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